Moranbong, une aventure coréenne
« Rien n’y sonne plus juste que le début du film, l’attente de la libération de Kaesong, lorsqu’en même temps rien ne se passe du point de vue des événements, et tout se passe du point de vue de la présence de la ville et des personnages, de leurs mouvements, de leur immobilité ou de leur silence. Il passe là un souffle de cette « attention à l’homme » dont les scénarios les plus habiles, les mises en scènes les plus subtiles ne sont finalement que l’imitation, ou l’exorcisme, et vers laquelle Rossellini dans ses meilleurs moments (Paisà, India) montre la route. » Chris Marker, « Un film blanc : Moranbong », Spectacles, n°1 1960.
Casting Principal
Synopsis & Critique
Plongez dans l'univers intense de « Moranbong, une aventure coréenne ». Ce long-métrage, signé par le réalisateur Claude-Jean Bonnardot, sorti en 1960, rythmée sur une durée de 84 minutes, est désormais offrant un confort de visionnage optimal grâce au streaming VF. proposant une approche audacieuse qui mérite d'être découverte par les curieux du genre.
Des performances d'acteurs convaincantes qui donnent vie à ce récit. « Rien n’y sonne plus juste que le début du film, l’attente de la libération de Kaesong, lorsqu’en même temps rien ne se passe du point de vue des événements, et tout se passe du point de vue de la présence de la ville et des personnages, de leurs mouvements, de leur immobilité ou de leur silence. Il passe là un souffle de cette « attention à l’homme » dont les scénarios les plus habiles, les mises en scènes les plus subtiles ne sont finalement que l’imitation, ou l’exorcisme, et vers laquelle Rossellini dans ses meilleurs moments (Paisà, India) montre la route. Profitez d'une interface ergonomique conçue pour les passionnés de cinéma.